Moins croire en Dieu avec la stimulation magnétique…

Capture d’écran 2015-10-22 à 17.48.12Il suffit d’ouvrir un journal pour le constater car notre début de siècle en est une preuve à la fois sombre et éclatante : rarement, dans l’histoire récente, les idéologies telles que la religion et le nationalisme exacerbé ne se sont aussi « bien » combinées. Plus ou moins instrumentalisées par les professionnels de la peur, les menaces du monde renforcent le retour au religieux, la haine des différences, le racisme et la xénophobie. Non, « Passeur de sciences » ne s’est pas dans la nuit transformé en blog politique et si j’évoque le sujet des replis identitaires, c’est à la faveur d’un intrigant travail publié en septembre par la revue Social Cognitive and Affective Neuroscience. La manière dont nous affermissons nos convictions idéologiques et dont nous nous y cramponnons comme à des bouées de sauvetage, lorsque la réalité de nos sociétés entre en trop grande dissonance avec l’image idéale que nous en avons, a en effet déjà été étudiée par les chercheurs en sciences politiques, en sociologie et en psychologie. Seule manquait une approche neurobiologique, la mise en lumière des mécanismes cérébraux à l’œuvre dans cette tendance, et c’est cette approche que l’article cité plus haut se propose d’aborder.

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